Avec les beaux jours et les pics de chaleur qui s’ensuivent, les sportifs ne comptent pas se résigner à mettre leurs baskets au placard, et iront faire leur sport envers et contre tout ! Il ne faut tout de même pas négliger la qualité de l’air que l’on respire au moment de l’effort, et se prémunir des risques liés à la pollution.

En temps de pollution, quelques activités sportives sont à privilégier

 

La pollution touche notre quotidien, elle ne se résume pas seulement aux épisodes de pics. Notre exposition à de l’air de mauvaise qualité est permanente et ses conséquences peuvent nous toucher à n’importe quel moment de notre vie.

Cependant, rappelons que l’absence d’activité sportive fait parti des dix principaux facteurs entraînant un risque de mortalité selon Santé Publique France*. Il est donc nécessaire pour l’Homme de ne pas arrêter toute activité sportive pour autant.

L’effort qui relève de l’endurance, le « cardio », a l’avantage de moins impacter le souffle lors des périodes de pollution.  Nous vous conseillons de garder le sport « fractionné » pour d’autres occasions, car le mieux est de diminuer l’intensité de son effort et de miser sur la durée ! Le but étant de limiter l’hyperventilation pour protéger le système respiratoire. En effet, nous respirons environ 6 litres d’air par minute, et cela peut monter jusqu’à 60 ou 100 litres lorsque l’on pratique la course à pied**.

Dans ce contexte, le vélo ou la marche rapide sont de bons exemples d’activités sportives qui limitent les efforts intenses trop importants**. 

Limiter les risques liés à la pollution : nos conseils pour faire du sport sans risques

 

Il est judicieux d’éviter les moments de la journée où le niveau de pollution est le plus fort. Le matin ou l’après-midi sont idéals pour faire du sport en extérieur. En effet les horaires à éviter sont ceux où les rejets de particules fines et de CO2 s’accumulent dans l’air, soit entre 12h et 14h, ou bien autour de 21h. Le week-end est aussi le meilleur moment pour limiter l’exposition à la pollution de l’air. 

Précisons qu’il y a aussi des lieux plus propices que d’autres pour faire du sport en milieu urbain. Ainsi, les parcs, bois, et autres espaces verts ont tendance à avoir une qualité de l’air supérieure à leurs alentours. Car les espaces intérieurs comme les salles de sport ne filtrent pas la pollution extérieure, ils peuvent même être propices à sa concentration*. Ainsi, vous êtes davantage exposé à la pollution dans votre voiture que le cycliste pédalant à côté de vous à l’air libre ! ***

MASK Simon associe la protection et le confort d’usage dans plusieurs situations comme l’exposition à la pollution ou au pollen

Pour une protection optimale, notre meilleur conseil est de combiner un MasK antipollution (aussi anti-covid 19 et sans graphène !) à toutes nos astuces citées auparavant. 

Chez MASK Simon, nous avons conçu des MasKs pour répondre à des problèmes du quotidien, invisibles mais dérangeants, voire nocifs comme la pollution, le pollen, les virus et les bactéries. À cela s’ajoute un confort d’usage exceptionnel car se protéger ne doit pas être un frein.

Sources :

*Article, « Faire du sport dans une ville polluée: bonne ou mauvaise idée? », publié par Le Figaro le 30/11/2019.

**Article, « Sport et pollution : ce qu’il faut savoir », publié dans Elle.

https://www.elle.fr/Minceur/Maigrir-par-le-sport/Sport-pollution-3563306

***Article, « Activités physiques et qualité de l’air : bien respirer pour bien bouger », publié par atmo-auvergnerhonealpes.fr

https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/article/activites-physiques-et-qualite-de-lair-bien-respirer-pour-bien-bouger

 

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